Afin de mieux comprendre l’organisation géographique du royaume Calide, il est nécessaire de faire un rappel sur l’histoire.
Le peuple commença à se développer sur l’île de Calidaë, puis s’agrandit sur Mû.
Après de nombreuses guerres, un premier exil forcé les poussa dans les montagnes de Kalahïn, appartenant autrefois aux nains, sous le nom des forges de Thinak Ghar.
De la, les elfes descendirent sur Tarkia, dans les steppes tout d’abord puis jusqu’au fjords de la mer du nord.
Durant les conflits, relatés dans la bibliothèque du temple dans celle d’Akisroc, certaines de ces zones furent, perdues, reconquises.Calidaë : Archipel volcanique situé dans les mers du sud. Berceau du peuple Calide, mais pas de la famille régente.
En son centre demeure le cratère volcanique, culminant à quelques six mille huit cent vingt et trois mètres d’après les géologues et portant le nom de mon Kohïn. Actuellement, personne n’est encore parvenu au sommet.
Le volcan serait éteint depuis plusieurs centaines d’années mais la possibilité qu’il se réveille ne serait pas nulle.
En descendant sur ses flancs, la végétation, au départ plutôt rase donne ensuite lieu à de nombreux conifères, utilisée pour la construction des navires et les charpentes des bâtisses.
Au pied du volcan, s’étend une large plaine, dont l’altitude croisse progressivement d’est en ouest, pour déboucher, à cette extrémité, sur des falaises de plusieurs centaines de mètres, formant une défense naturelle.
Quelques hameaux d’éleveurs parsemant la plaine, mais la seule grande ville se situe complètement à l’est, dans une large baie, accompagnée d’un port fermé à l’aide de deux lourdes portes.
Il s’agit de la citée de Sahith capitale du royaume, lieu de résidence de la famille des Loups depuis de nombreuses années.
Plusieurs rivières coulent des flancs du Kohïn et traversent les plaines, favorisant des ces lieux les quelques cultures de plantes rustiques.
Seul un fleuve traverse une grande partie des terres pour aller se jeter dans l'embouchure du port de Sahit, le Sintara.
De par son exposition très au sud, le climat y est rude et l’été ne dure que trois mois dans toute une année.
Le printemps est régulièrement tardif et les hivers froids et dotés de nombreuses précipitations, ce qui limite fréquemment les échanges avec le continent.
De manière générale, il est nécessaire de parcourir près de vingt quatre heures de navigation pour atteindre le continent, puis, de là, il près de deux semaines avec un bon cheval pour atteindre Akisroc, d’où la présence rare de Calides dans la capitale – autres que des émissaires.